Portrait d’Adèle Haenel enfant, vers l’âge de 12 ans.

Viol récompensé : regardez Adèle en face !

À ceux qui voudraient encore dire “oui mais…”, ou sortir une de ces phrases automatiques que le patriarcat a implantées dans leur bouche, je n’opposerai aucun argument.
Je montrerai juste une photo.
Celle d’Adèle Haenel, enfant.
L’âge qu’elle avait quand ce porc l’a agressée.
Pas besoin d’en dire plus pour comprendre.
Mais il faut quand même dire plus, parce qu’on continue de justifier, de relativiser, d’atténuer.

Ce n’est pas une zone grise.
Ce n’est pas ambigu.
Ce n’est pas discutable.

Ce n’est pas une “affaire” à débattre. Ce n’est pas une “version des faits”.
C’est un viol. D’un adulte. Sur une enfant.
Et ce viol a été permis, couvert, nié, recyclé en carrière artistique.
C’est cela, le patriarcat.
Pas une insulte. Pas un slogan. Une structure de pouvoir, précisément observable dans ce qu’elle autorise et dans ce qu’elle balaie sous le tapis.

L’image comme preuve politique

Adèle Haenel a choisi de parler. Elle a perdu des rôles. Elle a quitté le cinéma.
Et pendant ce temps, celui qui l’a agressée a reçu des César.
Une partie du pays a applaudi.
Alors oui, il faut regarder cette image.
Pas pour susciter l’émotion.
Mais pour affronter le réel. Pour rappeler ce que l’on nie, pour faire tomber les verrous du doute socialement organisé.

Il ne s’agit pas de morale, mais de vérité

Cette photo ne cherche pas à convaincre.
Elle détruit la possibilité même du doute.
Elle écrase les “il faut entendre les deux versions”.
Elle réduit à néant les stratégies de renversement de culpabilité, où la victime doit prouver son innocence.

Adèle avait douze ans.

Il en avait le triple !!!
C’est tout.
C’est une donnée, pas une opinion.

Et si ça vous gêne ?
C’est bon signe !

Si ça ne vous gêne pas, cherchez à ‘psychiatre’ dans les pages jaunes…
(PS : si ça ne vous gêne pas, je vous juge. Fort)

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Je lis tout. Je réponds toujours.

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